texte en prose

Au petit Palais

 

En ce moment, dans la salle des collections du Petit Palais, le « corps à corps » entre Courbet et Yan Pei-Ming vous place en tête à tête, souvent violent, avec le monde.
Yan Pei-Ming se révèle, entre bien d’autres, par un grand et superbe portrait de l’homme de « l’origine du monde », comme si cet accouchement n’avait été possible que par celui, plus discret, du portrait de sa mère…
Intense, émouvant et vertigineux.

Dans le grand hall, je suis tombé en arrêt devant la danseuse Sacha-Lyo de Serge Youriévitch. L’ au-delà de la tension et de la torsion sculpte l’état de grâce du monde en mouvement de la danse…

Allez, un petit troisième et je m’arrête,  il faut faire court et je suis pressé, « Le village de Knokke » par Pissaro. Impossible de croire avec ce tableau que les anarchistes n’ont jamais une petite idée de la géométrie idéale de l’ordre social d’un autre monde…

Si vous êtes Parisien ou si vous passez à Paris, ce serait un monde si vous faisiez la fine bouche devant les expos gratuites du Petit Palais !

A propos de leblogdelpapet

A publié chez Edilivre un recueil de poèmes "Détournements entre autres"

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