Moqueries

Au feu, au feu, nous cramons

 

L’oseille ne ruisselait pas 
Vers les pauvres sur le carreau 
L’oseille ne ruisselait pas
Selon tes slogans électoraux
Avec tes p’tits airs farauds 
Tu les endormais
Tu leur jouais du pipeau

Banquier, tu rêvais, tu rêvais, 
Que plus de blé aux plus friqués
Rejaillirait sur les mauvais
De ton p’tit costard étriqué 
Et trop de médias la nuit le jour
Pissaient ton libéralisme 
Vieille chanson de toujours
De l’intégré journalisme 
Au service de l’économie
Des engrais planétaires 
Pas vraiment en écolonomies
Du bonheur de ses prolétaires

Et l’énurésie libérale 
Dans le lit de la vieille Europe 
A réveillé les peurs en râles
Des nationalistes misanthropes
Tu perdis les élections 
Les fachos furent majoritaires
Le monde sous leurs déjections 
Devint un enfer de frontières
Les pauvres hommes durent taire 
Dans les décombres du désastre
Brûlures du cœur et de la Terre
Et tu leur promis pluie des astres

A propos de leblogdelpapet

A publié chez Edilivre un recueil de poèmes "Détournements entre autres"

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