Moqueries

Partis et niquedouilles

 

Ouille, ouille, ouille, 
De la fascho jusqu’au petit
Cela cogne dur sur les partis
Tous tapent sur leur système 
Pour renouveau en j’t’aime

Brouille, brouille, brouille,
Seul compte vieux charisme
Surgissant du grand séisme 
En moderne procréation
De régénération

Couille, couille, couille,
Si leur implose continue
La politique sera nue
Et en très mauvaise nique 
Avec un sale parti unique

Chtouille, chtouille, chtouille…

A propos de leblogdelpapet

A publié chez Edilivre un recueil de poèmes "Détournements entre autres"

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