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Pascale

Dans sa noire robe de soirée habillée

Elle était d’une beauté toute menue

Le maquillage légèrement appuyé

La perruque impeccable sur crâne nu

 

Ses sourires, réparties, étonnements

Plus ou moins joués comme dans tous les dîners

Etaient dans l’invite de l’accompagnement

A la vérité par charmants pieds de nez

 

Hors de question de baisser les armes

De moindre connivence sur son courage

A soigner par apparences et doux charmes

Ce sale crabe qui au dedans faisait rage   

 

Elle connaissait ses œuvres efficaces

En l’affrontant par son métier au scalpel

Mais l’esquiva lorsque sa mort lui fit face

D’une féminité qui encor’ m’appelle

 

En leurrant fin très proche de ses souffrances

Elle nous couvrit d’une intime chance

De vivre pleurs de soirée de référence

Avec magnifique suprême élégance

A propos de leblogdelpapet

A publié chez Edilivre un recueil de poèmes "Détournements entre autres"

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